Quand parle-t-on de tension basse ?

En effet, plusieurs personnes disposent d’une tension basse à la mesure sans aucun symptôme. Mais ce n’est pas pour autant une maladie silencieuse à l’opposé d’une tension élevée.

Qu’est-ce qu’une tension basse ?

La circulation du sang est constituée de deux mesures, la pression systolique correspond à la valeur élevée, lorsque le cœur pompe le sang vers les artères, et la pression diastolique, la valeur basse, quand le cœur se relâche pour se remplir de nouveau de sang afin de l’éjecter.

Une tension basse est définie médicalement d’hypotension, c’est lorsque la tension ou la pression artérielle diminue plus basse que la normale. Une tension normale varie alors entre une grille de valeur de 9/6 ou 90/60 mmHg au plus bas et 13/80 ou 130/80 mmHg la plus élevée.

En moyenne, la tension normale d’un individu est de 12/8 ou 120/80 mmHg correspondant à une pression systolique de 12 ou 120 mmHg et une pression diastolique de 8 ou 80 mmHg.

La diversité de valeur tensionnelle varie en fonction des activités, de mode de vie ou encore des conditions physiques. La tension basse est en majorité constatée chez : les sujets âgés, les femmes enceintes, les cardiaques et diabétiques, les sujets atteints d’une maladie sur le système nerveux, les sujets sous prescription d’antidépresseur ou d’anxiolytique et également les sujets à varices.

Il est important de signaler qu’une chute d’une tension excédentaire peut correspondre à une hémorragie ou une perte de sang considérable, de septicémie ou d’infection, ou encore de choc anaphylactique et d’allergie. Il est recommandé aux sujets atteints de ne pas perdre de temps à consulter et d’exiger des soins médicaux, car la chute de la tension artérielle ne sera pas mise à terme.

La chute de la tension ou la pression artérielle présente parfois des symptômes transitoires. Elle peut parfois avoir des conséquences comme la sensation d’un manque d’énergie ou de faiblesse et le plus souvent d’étourdissement.

Les différentes sortes de tension basse ou d’hypotension

Il existe deux types d’hypotensions :

  • L’hypotension orthostatique ou posturale correspond à une baisse de tension due à des mouvements brusques tels que le lever du corps d’une position allongée ou penchée. A cet effet, la circulation du sang rencontre un déséquilibre et diminue sa quantité vers le cerveau, d’où les troubles de vue et d’étourdissements.

Mais dans d’autres cas moins fréquents, l’hypotension orthostatique peut également résulter d’une déshydratation, de la prise de certains médicaments, de la consommation de tabac et d’alcool, des troubles cardiovasculaires ou encore l’arrêt brusque d’un traitement corticothérapie.

  • L’hypotension postprandiale correspond à un processus de la digestion alimentaire entrainant la circulation du sang à travers l’estomac et les intestins en ayant un effet de diminution de la pression artérielle. Elle est surtout observée lors des repas.

Ce type d’hypotension est le fréquent identifier chez lors d’un taux de diabètes élevé ou d’insuffisance rénale et cardiaque.

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