Qu’est ce que la tension diastolique ?

La tension ou la pression artérielle correspond au rythme de la circulation du sang du cœur vers les artères. En effet, il s’agit de la force et vigueur au cœur de faire circuler le sang. A ce niveau, la mesure de ce mécanisme sanguin est définie par deux types de pression :

La pression systolique ou la systole cardiaque est définie par la circulation lorsque le cœur se contracte et pompe le sang à travers les artères, le chiffre le plus élevé lors de la mesure de la tension.

La pression diastolique ou la diastole correspond à la décontraction ou à la relaxation du cœur tout en maintenant la circulation du sang, c’est le chiffre le plus bas.

La tension diastolique

La tension diastolique correspond à l’accroissement du cœur avant la systole, c’est-à-dire qu’à cette phase le cœur se remplit à de sang afin de l’éjecter vers les artères à nouveau. De ce fait la valeur de la tension artérielle est définie par la pression systolique et la pression diastolique.

En général, dans la majorité des cas de troubles cardiovasculaires, la pression systolique est la plus considérée par l’élévation fréquente de sa valeur. Quant à la pression diastolique, elle reste du plus ou moins stable avec un taux de fréquence moins élevé.

En observation, il est remarqué que les troubles de tension artérielle sont estimés en hausse à partir de 14/9 mmHg et en baisse en dessous de 10/7 mmHg.

Les variations et conséquences de la tension diastolique

Bien que la pression diastolique ne présente pas souvent de manifestation de trouble cardiovasculaire, elle évoque néanmoins des pathologies assez graves sur la santé de circulation sanguine.

D’après des recherches médicales et des cas traités en médecine, les sujets disposant d’une pression diastolique en dessous de 60 ou 6 mmHg, sont exposés à des risques de trouble cardiaque. A ce niveau, le sang est d’une viscosité qu’elle provoque la résistance à la circulation.

Le sujet est susceptible d’avoir un taux de protéines considérables dans le sang. Quant à ceux ayant une pression diastolique entre 60 ou 6 mmHg et 69 ou 6,9 mmHg, n’évoquent que des signes d’alarmes au dommage cardiaque.

Inconvénient médical

Il est à remarquer que les traitements prescrits par les spécialistes ou les médecins, lors de troubles cardiovasculaires, ont pour cible la baisse ou la hausse de l’ensemble tension artérielle.

La majorité de ces prescriptions a montré l’efficience à la baisse de la tension systolique jusqu’à la normale tout en baissant parallèlement la diastole. Ainsi, les recherches et prescriptions médicales devraient parfois dissocier la systole de la diastole en fonction des caractères de troubles pathologiques.

Par conséquent, une tension diastolique basse augmente les risques d’entrainer des dommages aux tissus cardiaques et expose le sujet à une maladie cardiaque.

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